En 1995, l’Organisation des Nations-Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO, en sigle), dont le siège est à Paris, institua la date du 23 Avril de l’année Journée Mondiale du Livre et des Droits d’auteur.
À cette date, le monde entier rend hommage à la diversité littéraire, ‘aux littérateurs en vue d’affirmer leurs droits. Car les droits d’auteurs font partie des droits humains.
Au plan pragmatique, il s’agit de célébrer le pouvoir des mots et l’importance de la lecture dans nos vies.
Partout en République Démocratique du Congo, la journée mérite d’être célébrée dans la mesure où elle permet aux littérateurs de porter haut leur voix dans le processus de quête de leurs droits reconnus en tant que tels.
Certes, c’est un processus encore long et lent, mais la reconnaissance des droits d’auteurs est une avancée significative dans leur quête et acquisition.
Les droits d’auteurs demeurent un défi dans la mesure où toutes les oeuvres littéraires ainsi que leurs auteurs ne sont ni déclarés, répertoriés ni rétribués. Certains droits sont revus à la baisse ou tout simplement ignorés.
Malgré les défis, il est recommandé de créer des œuvres de qualité, compétitives sur le marché mondial du livre, s’affilier auprès des corporations nationales et internationales attirées en vue de les déclarer pour mériter de toucher les droits y relatifs.
Faustin MULIRI MIRUHO

