L’appel à la journée « ville morte » lancé par l’opposition n’a pas rencontré un large écho à Kisangani. Ce mercredi, les activités se sont déroulées normalement dans la plupart des communes de la ville.
Les marchés ont ouvert leurs portes, les boutiques ont accueilli leurs clients, tandis que les écoles, les services publics et les entreprises privées ont fonctionné sans perturbation notable. Quelques cas d’absence ont certes été signalés dans certaines structures, mais ils concerneraient principalement des personnes réputées proches de l’opposition.
Parallèlement, plusieurs dizaines de jeunes ont organisé une marche de soutien au projet de révision de la Constitution. Cette manifestation, appuyée par des acteurs politiques membres de l’Union sacrée de la Nation, a parcouru plusieurs artères de la ville dans une ambiance encadrée.
Alors que l’opposition espérait une démonstration de force à travers une journée sans activités, la majorité des habitants de Kisangani ont poursuivi leurs occupations habituelles. Les transports en commun ont également continué à circuler normalement dans différents quartiers de la ville.
Ainsi, dans la capitale provinciale de la Tshopo, l’appel à la « ville morte » n’a pas produit l’effet escompté. Dans le même temps, les partisans du changement constitutionnel ont profité de cette journée pour afficher publiquement leur soutien à cette initiative.
Godelieve OMONDO

