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Omar Bongo, Kadhafi, Marien Ngouabi, Mobutu Sese Seko et Siad Barré en Septembre 1973. Des figures emblématiques, des hommes de pouvoir disparus, souvenirs et leçons d’histoire.

Page d’histoire africaine:
L’essentiel ne réside pas dans la force ou la durée du pouvoir, mais dans le sens de l’honneur et de dignité enseigné aux jeunes générations, dans le souvenir que le peuple garde finalement et qui constitue le véritable héritage qu’on lègue à la prospérité.

Quelle tristesse, quelle profonde désolation de voir aujourd’hui certains parmi nos compatriotes choisir la voie de la rébellion et prêter main-forte à des puissances étrangères contre notre propre pays, contre nos concitoyens, semant la mort, la destruction, les viols, les pillages, et ainsi ouvrir grande, la voie de la décrépitude de notre chère patrie, la République Démocratique du Congo Nation.

Pendant que la majorité de Congolais pleure, les traîtres font la fête et distillent un faux discours d’une pseudo-libération, rêvant bâtir un avenir sur la souffrance et les larmes d’un peuple meurtri. Ces traîtres ignorent que l’histoire est implacable. Elle juge, elle se souvient. Même la progéniture de ces traîtres ne pourrait échapper au poids de cette mémoire. 

Depuis l’indépendance de notre pays en 1960, aucune descendance d’une rebellion quelconque n’a su se faire une place dans la vraie République. Car, la trahison ne construit rien de durable. On pourrait dialoguer, céder aux pressions ou signer des accords de paix, mais rien ne pourra ramener à la vie les innocents massacrés ni guérir les blessures profondes infligées à une nation trahie par des fils égarés et manipulés.

La vérité, la justice et l’amour du pays devraient retrouver leur place d’honneur.

Joe R Kafuka

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