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Kisangani : les écoles conventionnées kimbangistes outillent leurs chefs d’établissement pour améliorer la qualité de l’enseignement

Dans le souci de contribuer à l’amélioration de la qualité de l’enseignement, la coordination sous-provinciale des écoles conventionnées kimbanguistes de Kisangani a organisé, du 15 au 16 décembre 2025, un séminaire de renforcement des capacités à l’intention de 75 chefs d’établissement relevant de sa juridiction.

Ce cadre de formation s’inscrit dans la vision du gouvernement congolais visant à améliorer le système éducatif national. Il avait pour objectif de doter les responsables scolaires des outils nécessaires à une gestion efficace de leurs établissements, tant sur le plan pédagogique que dans la lutte contre les violences en milieu scolaire.

Le révérend Ikanda Ikanda, coordonnateur sous-provincial, a insisté sur l’appropriation des réformes en cours ainsi que sur la nécessité d’une organisation pédagogique rigoureuse.

« Il a été question, entre autres, de la nouvelle citoyenneté, de l’organisation pédagogique d’une école, de la gestion et de la transparence, du rôle administratif et religieux du chef d’établissement, ainsi que de l’importance d’une évaluation de qualité », a-t-il déclaré.

Pour sa part, le coordonnateur provincial des écoles conventionnées kimbanguistes, le révérend Clément Kasongo, a appelé les participants à tirer les leçons du passé afin de faire de l’école un véritable cadre de formation citoyenne et de qualité.

« Certaines erreurs doivent être corrigées afin que nous puissions avancer dans la bonne direction et rendre de loyaux services à l’État congolais », a-t-il souligné.

La problématique des violences sexuelles en milieu scolaire a également été abordée. Le magistrat Edmond Bokuelima, du parquet général, a recommandé une vigilance permanente ainsi qu’une sensibilisation continue des élèves et des enseignants.

« L’école a une grande responsabilité sur le plan administratif face aux actes que les enfants peuvent subir au sein de son enceinte », a-t-il martelé.

À l’issue de ces deux jours de travaux, les chefs d’établissement se sont engagés à mettre en pratique les enseignements reçus dans leurs écoles respectives, dans l’espoir de contribuer à la formation d’une jeunesse mieux encadrée, responsable et protégée.

Godelieve Omondo

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