Révélation faite ce mardi par le médecin inspecteur provincial du Haut-Katanga au sortir d’une réunion stratégique présidée par le ministre provincial de la Santé, docteur Joseph Nsambi Bulanda.Thérèse Nick Kayila assure que la province n’a enregistré jusque-là que des cas suspects de Mpox, mais aucun d’eux n’a été confirmé positif. Elle note que le nombre des cas suspects de Mpox comptabilisé sur l’ensemble de la province s’élève à 18.
Cependant, tous ces cas n’ont pas été confirmés positifs à cette epidémie.Pour rappel, la variole simienne (mpox) est une maladie contagieuse causée par un virus d’origine animale. D’abord connue sous le nom de « Monkeypox » en anglais, la maladie est caractérisée par des éruption cutanées sévères.
En République démocratique du Congo, cette épidémie a été déclarée à la fin de 2022. En 2023, plus de 14 000 cas suspects ont été signalés, et d’après un dernier rapport épidémiologique présenté jeudi 15 août par le ministre de la santé Samuel Roger Kamba, le pays « a enregistré 15.664 cas potentiels et 548 décès depuis le début de l’année ».
Isaac Kilikumbi

